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Jean Durier-Le Roux

Jean Durier-Le Roux
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Au début, était le commencement.


Quand on a tout débrouillé, ou du moins qu'on le pense, le difficile, c'est de retrouver les deux bouts. Où est le commencement et comment arriver à la fin.

Quand on a la fin, il faut retrouver le début pour expliquer comment on arrive à la fin. Mais quand on a le début, il faut justifier comment on a fait pour en arriver là et de ce fait remonter de la fin vers le début.


2014
Edition Mélibée

392 pages

Pour Jean Durier-Le Roux, lors de son activité professionnelle, le plus grand moment de plaisir jubilatoire quotidien, c'était la cantine. Là, avec une demi-douzaine de galapiats de son espèce, il refaisait le monde. Et puis, la retraite est arrivée : plus de débats dialectiques passionnés. Alors, en toute humilité, il a décidé d'écrire ce qu'il aurait pu défendre véhémentement. Un nouveau problème s'est présenté. Jean Durier-Le Roux s'est souvenu du devoir de philosophie inhérent à la classe de terminale : « Peut-on penser par soi-même ». Il essaie. Ça, pour essayer, il essaie. Même, parfois, il a l'impression d'y arriver... Et là, son narcissisme s'en trouve revalorisé. De quoi se préoccupe-t-il ? A priori de n'importe quoi. Toutefois, il faut bien l'avouer, les sujets liés à la situation sociopolitique reviennent de façon récurrente. Est-ce à regretter ? Aristote, dans le premier chapitre de l'Éthique à Nicomaque, montre que le plus haut niveau de réflexion philosophique que l'on puisse avoir est celui qui concerne le politique. Alors, si c'est Aristote qui le dit...

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